Le parfum de l’âme japonaise
Kimonos anciens en soie, choisis un par un au Japon. Portés autrement.
Voir la collectionCe n’est pas une mode rapide. Ce n’est pas une simple robe. C’est une rencontre.
Un kimono ancien, chargé d’histoires et de gestes d’artisans japonais, revalorisé à Paris entre vos mains et votre peau. Il est acheté à l’unité au Japon — nous n’en aurons pas d’autre exemplaire. Silencieux mais vivant, car c’est vous qui lui redonnez souffle.
L’upcycling devient art — quand il épouse votre silhouette, votre parfum, votre façon d’être.
Une sélection
Se porte ouvert, comme une robe longue
En France, on ne porte pas ces pièces comme au Japon. On les laisse ouvertes, par-dessus un jean, une chemise, une robe noire. Elles deviennent un manteau léger, un cardigan, une veste longue.
Il n’y a ni obi à nouer, ni règle à apprendre. Sur une personne d’environ 165 cm, un kimono de femme tombe à mi-mollet, et la manche s’arrête aux trois quarts du bras. C’est exactement ainsi qu’il faut le porter.
Chaque pièce est photographiée telle qu’elle est, mesurée au centimètre, et ses défauts sont montrés plutôt que cachés. Il n’y en a qu’une de chaque.
Derrière KAHORI
KAHORI vient de deux mots. Kaho (香), mon prénom : la lumière, l’harmonie, la douceur. Ori (織) : le tissage, le vêtement, la transmission d’un métier. Ensemble, kahori veut dire le parfum — la beauté de ce qui ne se voit pas.
Je suis japonaise, née à Osaka, installée en France. J’ai d’abord été infirmière en chirurgie cardiaque et en neurologie vasculaire, puis professeure de japonais diplômée, et je suis aujourd’hui représentante pour l’Europe d’une organisation japonaise de transmission du reihō, l’art japonais du geste et du protocole.
Ce qui relie tout cela est un seul mot : ajuster. Le corps, les habitudes, le geste, l’allure. Le kimono en fait partie — on se tient autrement quand on le porte.
Les pièces que je propose viennent du Japon, choisies une par une, vérifiées et expédiées depuis la France.
